Acteur (nom propre) : Smardon, Richard
1 No d'identification : 11724 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Résumé :
Le conseil de ville a accordé :
1. Un bonus de 35 000$ à un manufacturier de chaussures de Montréal, M. Richard Smardon, à 3 conditions : bâtir une manufacture de 15 000$, y mettre un outillage de 20 000$ et engager 180 personnes au moins pendant 300 jours par an.
2. Un bonus de 5000$ à MM. Gélinas qui ont perdu leur manufacture de pelles à la suite d’un incendie.
3. Deux exemptions de taxes pour 10 ans pour ces 2 manufacturiers.
Les contribuables seront appelés à se prononcer bientôt sur ces subsides.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (5 mars 1888): 2, col. 5.
2 No d'identification : 11725 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Textuel :
Lundi dernier, le conseil de cette ville a adopté les règlements accordant 5000$ à MM. Gélinas et frère pour rebâtir leur établissement et 35 000$ à M. Smardon de Montréal pour l’établissement en cette ville d’une manufacture de chaussures.
Ces règlements seront publiés et les propriétaires de la cité seront invités à ratifier l’action du conseil ou la désapprouver.
Ces règlements ne seront en vigueur que s’ils sont acceptés par la majorité des propriétaires.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (22 mars 1888): 2, col. 4.
3 No d'identification : 11736 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Des subventions sont accordées à M. Smardon, manufacturier.

Référence
«Affaires municipales », Le Trifluvien (5 janvier 1894): 2, col. 4.
4 No d'identification : 13815 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Résumé :
M. Smardon (celui qui est à construire une manufacture de chaussures) a acheté la propriété de P.E. Panneton pour la somme de 6000$.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (6 août 1888): 2, col. 3.
5 No d'identification : 14984 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Résumé :
Curtis est le propriétaire des anciennes scieries de Hall, Neilson end Co., qui avaient obtenu des avantages fiscaux de la part de la ville. Étant donné que cette compagnie n’a pas respecté les conditions « bonus », la ville ne lui avait rien versé. Argument que les compagnies St-Maurice Lumber, Ross et Ritchie, Charlebois et Richard Smardon avaient toutes eu droit à des traitements avantageux. Curtis demande le maintien des mêmes privilèges accordés aux anciens propriétaires de sa scierie.

Référence
Archives municipales de Trois-Rivières. Conseil municipal, Procédés du conseil municipal de Trois-Rivières, Requête de Curtis, 1 novembre 1895.
6 No d'identification : 15272 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Textuel et intégral :
« On nous dit que M. Smardon, le manufacturier montréalais qui a obtenu le bonus de 35 000$, s’occupera ces jours-ci de choisir le terrain où il doit construire le vaste établissement destiné à sa fabrique de chaussures et que les travaux vont commencer prochainement. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (30 avril 1888): 2, col. 4.
7 No d'identification : 15273 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Textuel et intégral :
« On nous dit que M. Smardon, qui doit construire une manufacture de chaussures en cette ville, doit faire commencer les travaux prochainement. M. Isidore Pothier, constructeur, serait chargé de l’entreprise nous assure-t-on. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (2 août 1888): 2, col. 5.
8 No d'identification : 15279 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Textuel et intégral :
« M. Smardon déploie la plus grande activité pour mettre sa manufacture de chaussures en opération sous de plus court délai. On espère que les travaux d’installation des machineries permettront de commencer l’ouvrage vers la fin du mois. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (3 décembre 1888): 2, col. 5.
9 No d'identification : 15284 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Visite de Mgr Laflèche à la manufacture de chaussures de M. R. Smardon.

Référence
«Manufacture de chaussures», Le Trifluvien (26 janvier 1889): 2, col. 5.
10 No d'identification : 15286 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
R. Smardon adresse une lettre au conseil lui réclamant la balance de 12 000$ du bonus promis par la ville (17 juillet 1890).

Référence
Archives municipales de Trois-Rivières. Conseil municipal, Procédés du conseil municipal de Trois-Rivières, 1 août 1890.
11 No d'identification : 15287 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Lettre de M. Smardon au sujet du bonus voté par la ville pour son entreprise.

Référence
Archives municipales de Trois-Rivières. Conseil municipal, Procédés du conseil municipal de Trois-Rivières, 1 août 1890.
12 No d'identification : 15288 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Dans une lettre au conseil, R. Smardon souligne que son usine est en opération depuis 2 ans et qu’il emploie en moyenne 192 travailleurs par semaine et qu’il verse 1000$ de salaire (17 juillet 1890).
Les ventes en 1889 : 185 000$.
10 mois en 1890 : 104 949,95$.

Référence
Archives municipales de Trois-Rivières. Conseil municipal, Procédés du conseil municipal de Trois-Rivières, 1 août 1890.
13 No d'identification : 15295 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« M. Smardon a fait cession de ses biens pour le bénéfice de ses créanciers, le 6 février 1896 et sa manufacture est fermée depuis cette date. »

Référence
Archives municipales de Trois-Rivières. Conseil municipal, Procédés du conseil municipal de Trois-Rivières, 1 février 1896.
14 No d'identification : 11726 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Textuel et intégral :
La votation sur les règlements en faveur des manufactures a donné le résultat suivant :
Règlement Smardon, ont voté pour : 323, contre : 26
Règlement Gélinas et frère, ont voté pour : 336, contre 13
Nombre total de votes donnés : 349

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (26 avril 1888): 2, col. 4.
15 No d'identification : 25152 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Lettre de M. Joseph Féron, se plaignant de l’existence d’une boutique de corroyeur de laquelle s’exhalent des odeurs insupportables, près de sa demeure. Ordre à la police de faire disparaître cette boutique. La police devra collecter les licences des regrattiers le plus tôt possible. Le chef de Police devra aviser R. Smardon de faire réparer son trottoir sur la rue Bonaventure dans le plus court délai.

Référence
Archives municipales de Trois-Rivières. Conseil municipal, Registre des comités permanents de Trois-Rivières, 1848-1956.