Acteur (nom propre) : Stoddard, William
1 No d'identification : 22194 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
État des billots sortis de la rivière St-Maurice, excepté les billots aux scieries de M. Baptist.

Estacades du gouvernement Billots Pins Billots Épinettes

B. Hall 81 545 114
G. Baptist 69 002 10 511
William Stoddard 51 315 2620
Ritchie & Cull 32 372
Benson & Co. 29 790 1684
James K. Ward 18 719 1028
G.A. Gouin 14 245 4374
John Broster & fils 14 533
Henry Athenson 5210
Joseph Mongeau 272 1380

Estacades de M. Stoddard

William Stoddard 16 214 870
James K. Ward 3216 152

Total 336 433 22 756


Référence
Le Constitutionnel (12 novembre 1869).
2 No d'identification : 22237 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Intégral :
« Maisons, granges, hangars, magasins, tout ce qu’il y avait sur la ferme de M. Hall, à la rivière Croche, a été emporté par l’eau. Les granges pleines de foin de MM. Ritchie et Cull à La Tuque, ont également été emportées, ainsi que les magasins et autres édifices construits par M. Stoddard.
On rapporte aussi que la glissoire de Shawinigan a été emportée par le courant. »

Référence
Le Constitutionnel (30 mai 1873): 2, col. 3.
3 No d'identification : 22239 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Intégral :
« La crue des eaux dans le haut du St-Maurice a causé encore d’autres dommages que ceux que nous avons déjà signalés. Les magasins de MM. Hall et Stoddard ont été emportés ainsi que plusieurs autres dépendances. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (2 juin 1873): 2, col. 5.
4 No d'identification : 22265 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Textuel :
« La mise en radeaux des billots marche à merveille. L’on reçoit de bonnes nouvelles du bois de M. Stoddard dans la rivière Manouan et l’on espère qu’il en descendra une partie cette année. »

Référence
Le Constitutionnel (19 juin 1874): 2, col. 3.
5 No d'identification : 22267 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Les premiers billots de la Manouan sont arrivés dans les estacades. Ce sont les premiers qui aient été fabriqués dans des régions aussi éloignées et le mérite en revient à M. Stoddard. Quand on songe que ces billots sont manufacturés sur le territoire d’Ottawa, près de la rivière du Lièvre et qu’ils ont passé par Weymontachingue, on est étonné de l’esprit d’entreprise qu’il a fallu pour arriver à bonne fin et conduire ces billots à l’embouchure du St-Maurice.

Référence
Le Constitutionnel (19 mai 1875): 2, col. 4.
6 No d'identification : 23120 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
On se prépare pour le commerce du bois cet hiver. On s’attend à ce que les affaires soient aussi bonnes que l’année dernière. Tous les terrains du St-Maurice sont sous licence. La Manouan, jusqu’alors considérée comme inaccessible, sera ouverte par Stoddard.

Référence
Le Constitutionnel (30 septembre 1872): 2, col. 2.
7 No d'identification : 23464 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
« État des terres octroyées par lettres patentes 1871-72. »
Wm Stoddard, Trois-Rivières. 1315 âcres.

Référence
«État des terres octroyées par lettres patentes 1871-72», Documents de la Session (D.S.), 5, 2, Rapport du commissaire des terres de la couronne (1872).
8 No d'identification : 23782 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
« Pour la première fois depuis 20 ans, les estacades ont été rompues à l’embouchure du St-Maurice, hier matin, à six heures et demie, dans le petit chenal de l’est. Un anneau en fer de deux pouces et demi a été brisé, cinq cents pieds de booms ont été emportés et vingt ou vingt-cinq mille billots ont été entraînés dans le St-Laurent. Le St-Maurice est haut et rapide comme on ne l’a jamais vu. C’est effrayant rien que de voir la rapidité et la force du courant. L’année 1873 restera une date fatale pour les marchands de bois : les estacades ont été rompues dans presque toutes les rivières. Les billots ainsi entraînés appartiennent principalement à MM. Baptist, Stoddard et Hall. »

Référence
Le Constitutionnel (26 mai 1873): 2, col. 2.