Toponyme : Trenche, Rivière
Index toponymique -> Trenche, Rivière
1 No d'identification : 16086 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Propriétaires des limites Milles carrés Localités
David Burnett 150 La Croche
Pemberton & Frères 300 Bostonnais et Flamand
Campbell Moody 640 Croche, La Trenche
George Baptist 705 Rivière-aux-rats, Mattawin
Gilmour & Cie 1 360 Mattawin et Vermillon
George B. Hall 1 900 Mattawin, La Trenche
Antoine St-Cyr 70 Batiscan
Joseph-O. Méthot 98 Township Gosford
William Price & Cie 430 Batiscan
William Price & Cie 860 Saguenay

Référence
Pierre Dupin, Anciens chantiers du St-Maurice, Trois-Rivières, Éditions du Bien Public, 1953: 28.
2 No d'identification : 23105 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Depuis l’embouchure de la Vermillon, en remontant jusqu’à 30 milles, les côtes sont généralement montueuses et sont couvertes de prodigieuses quantités de pins; sur la rive est, cette forêt de pins s’étend jusqu’à une profondeur considérable, ces arbres sont surtout beaux vers la rivière à la Trenche; sur la rive ouest, cette forêt s’étend jusqu’à la Coucoucache, couvrant un territoire de plusieurs cent milles en superficie, et est formée de beaux pins et rien que de pins.

Référence
«Rapport de John Bignell, 26 août 1847.», Journaux de l’Assemblée législative du Canada, App. W.W. (1850).
3 No d'identification : 23232 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Les rivières qu’il serait désirable de diviser immédiatement en limites sont la rivière aux Rats, Vermillon, Flamand, et Mattawin du côté ouest du St-Maurice, et les rivières Corche, La Trenche, Bostonnais et Mékinac du côté est; ces relevés pourront être ensuite étendus à d’autres rivières aussi importantes, mais pour lesquelles les demandes sont moins pressantes.

Référence
Journaux de l’Assemblée législative du Canada, 11 (1852).
4 No d'identification : 23846 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
« Il y a dans cette anse de Chawinigan des estacades d’une importance particulière. Quand le flottage s’est fait sur les criques et les rivières, depuis la Trenche et la Vermillon jusqu’à la Mékinac, le St-Maurice transporte une quantité de bois vraiment énorme. Si on laissait immédiatement parvenir toutes ces bûches jusqu’aux Trois-Rivières, il n’y aurait pas d’estacades assez fortes pour les contenir, car le courant est alors trop rapide; elles briseraient tout et se disperseraient dans le fleuve St-Laurent. On les fait descendre à Chawinigan, et dans le sac dont je viens de vous parler, on trouve un endroit convenable pour les emmagasiner, jusqu’à ce que l’eau devienne plus favorable. Dans le printemps donc cette anse est toute couverte de bois de grume; et en certains endroits il y a jusqu’à vingt rangs de bûches entassées les unes sur les autres, dix gros piliers qui ont coûté 1 400 piastres chacun. Ces piliers nous ont paru très élevés, mais ils ne le sont pas trop, car au printemps dernier, la surface des eaux du St-Maurice était précisément à cette hauteur. »

Référence
Napoléon Caron, Deux voyages sur le St-Maurice, Trois-Rivières, P.V. Ayotte, 1889: 211.
5 No d'identification : 22994 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Les principaux affluents de la rivière St-Maurice sont la Shawinigan, la Mékinac, la Mattawin, le Petit Bostonnais, le Grand Bostonnais, les rivières Croche, Vermillon, Trenche, Grande Pierriche et Manouan.

Référence
Documents de la Session (D.S.), 11, 6 (1877).
6 No d'identification : 21440 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Rivière Trenche: Les terrains qui bordent la partie supérieure de la rivière, depuis le 69e mille jusqu’au portage de la Windigo inclusivement, ont été entièrement déboisés par le feu.

Référence
Région du St-Maurice: description des cantons arpentés, explorations de territoires et levers de plans de rivières, 1889-1908, Québec, Ministère des terres et forêts, Service des arpentages et Service du cadastre, 1908: 39.
7 No d'identification : 21504 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Rivières Trenche et Pierriche.

« D’après mes observations antérieures, il est constaté que tout ce territoire (la rivière Pierriche jusqu’à sa source, c’est-à-dire 22 milles et 37 chaînes) a passé au feu il y a une quarantaine d’années. Une étendue d’environ 1 million d’âcres de terre en superficie a été ainsi balayée par le feu. »

Référence
Département des terres de la Couronne et Commission géologique du Canada, Description des cantons arpentés et des territoires explorés de la province de Québec: extraits des rapports officiels d’arpentages qui se trouvent au département des terres ainsi que de ceux de la commission géologique du Canada et autres sources officielles, Québec, Imprimeur de la Reine, 1889, 18 août: 509.
8 No d'identification : 21565 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Rivière Trenche.

Les terrains qui bordent la partie supérieure de la rivière, depuis le 69e mille jusqu’au portage de la Windigo inclusivement, ont été entièrement déboisés par le feu.

Référence
Région du St-Maurice: description des cantons arpentés, explorations de territoires et levers de plans de rivières, 1889-1908, Québec, Ministère des terres et forêts, Service des arpentages et Service du cadastre, 1908: 39.
9 No d'identification : 19761 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Auteur: Paul Dufresne.

D’abord de Montréal à la Croche, de l’autre côté de La Tuque, sur une distance de 220 milles, le chemin est en très bonne condition. Entre la Croche et la rivière Trenche, une distance de 15 milles, le chemin sera probablement construit par la Shawinigan Water & Power Co. très prochainement. Entre la Trenche et le chemin de Brown Corporation, il y a une distance de 25 milles à construire; de cet endroit la Brown Corporation a un chemin de 40 milles venant faire le raccordement avec le chemin de la Canadian International Paper Co., à Dessane et qui a 20 milles de longueur. Entre Dessane et Sanmaur, il y a 10 milles de chemin à construire. De Sanmaur, il y a un chemin jusqu’au bassin du lac à la loutre ou barrage Gouin sur une distance de 55 milles. Donc de Montréal au barrage Gouin sur une distance de 385 milles, il n’y aurait qu’une quarantaine de milles à construire tandis que le reste ne demanderait que quelques améliorations.

Référence
Paul Dufresne, «La situation forestière dans le St-Maurice et possibilité de développement», La forêt québécoise, 8, 1 (1 juillet 1944): 59.
10 No d'identification : 22199 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Intégral :
« D’après une correspondance adressée de La Tuque au Lumberman, la descente du bois s’opère assez bien. MM. Benson et Cie, G.A. Gouin, Ritchie et Cull, Armstrong et Elliot ont tout sorti le bois qu’ils avaient dans les petites rivières. Il y a eu des incendies dans la forêt, surtout sur le Vermillon et entre les rivières Trenche et Croche. Les dommages sont peu considérables. Le feu a cependant détruit une petite quantité de billots appartenant à MM. Ritchie et Cull. »

Référence
Le Constitutionnel, 8 (20 juin 1870): 2, col. 5.
11 No d'identification : 23458 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
C’est M. George Baptist qui le premier a eu le courage de s’aventurer dans le bois pour y chercher une place de moulin. C’est aussi lui qui a obtenu le premier un permis de coupe du bois. Ce permis porte la date de 1847 et est signé de M. A. Bochet, agent des terres de Ste-Anne de la Pérade. Mais M. Baptist avait dès cette époque visité la plus grande partie du St-Maurice, car ces permis sont pour le bois situé entre la Croche et la Trenche. Et la Croche qui est le moins loin des deux est à plus de cent milles de Trois-Rivières. Il n’y avait alors ni carte du territoire ni règlement pour la coupe du bois. C’est en 1852 qu’il y eut pour la première fois une vente régulière de permis ou licences pour la coupe du bois.

Référence
Le Constitutionnel (18 octobre 1871): 2, col. 2.
12 No d'identification : 23521 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Coupes de bois mises à l’enchère le 15 décembre 1892 dans l’agence du St-Maurice.
St-Maurice : No 13 ouest, 50 mi.
St-Maurice : No 14 ouest, 50 mi.
Rivière Pierriche : No 1 est, 35 mi.
Rivière Trenche : No 2 est, 35 mi.
Isle Bostonnais : 10 mi.
Rivière Bostonnais : No 4 nord, 25 mi.
Rivière Bostonnais : No 4 sud, 20 mi.
Arrière rivière Batiscan : No & est, 38 mi.
Rivière Batiscan : No. 7 est, 24 mi.


Référence
«Coupes de bois mises à l’enchère le 15 décembre 1892 dans l’agence du St-Maurice», Documents de la Session (D.S.), 27, 85 (1893-1894).
13 No d'identification : 23528 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Limites à bois mises à l’enchère le 28 avril 1897.
Agence du St-Maurice.

Limites : Superficie: Mises à prix :
Rivière St-Maurice, 10 est 50 milles carrés 40$
Rivière Trenche, no 1 ouest 31 milles carrés 40$
Rivière Trenche, no 2 ouest 50 milles carrés 50$
Rivière Trenche, no 2 est 40 milles carrés 50$
Rivière Mattawin, no 10 48 milles carrés 75$
Arrière rivière du milieu, A 29 milles carrés 75$



Référence
«Limites à bois mises à l’enchère le 28 avril 1897», Documents de la Session (D.S.), 31, 91 (1897-1898).
14 No d'identification : 23528 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Limites à bois mises à l’enchère le 28 avril 1897.
Agence du St-Maurice.

Limites : Superficie: Mises à prix :
Rivière St-Maurice, 10 est 50 milles carrés 40$
Rivière Trenche, no 1 ouest 31 milles carrés 40$
Rivière Trenche, no 2 ouest 50 milles carrés 50$
Rivière Trenche, no 2 est 40 milles carrés 50$
Rivière Mattawin, no 10 48 milles carrés 75$
Arrière rivière du milieu, A 29 milles carrés 75$



Référence
«Limites à bois mises à l’enchère le 28 avril 1897», Documents de la Session (D.S.), 31, 91 (1897-1898).
15 No d'identification : 23059 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Auteur: Paul Dufresne.
Juillet-août 1944.

La rivière St-Maurice atteint à sa source environ 1 500 pieds au-dessus du niveau de la mer, ses principaux affluents sont les rivières Mékinac, les deux Bostonnais, la Croche, la Trenche, les deux Pierriche, la Windigo, la Wabano, la Shawinigan, la Mattawin, la Wessonneau, la Rivière-aux-Rats, la Vermillon, la Flamand, la Manouan, la Ruban, etc., qui varient en longueur de 20 à 100 milles.

Référence
Paul Dufresne, «La situation forestière dans le St-Maurice et possibilité de développement», La forêt québécoise, VIII, 1 (1 juillet 1944): 47.
16 No d'identification : 23053 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Les principaux affluents de la rive sud sont: les rivières Vermillon, Flamand et Manouan. Ceux de la rive nord sont: la Croche, la Trenche, les rivières Petite et Grande Pierriche et la Windigo. Les compagnies Canada Power et Paper Corporation, Belgo Canadian Paper et Brown Corporation y ont des réserves dont elles font grand cas.

Référence
Études économiques, 3 (1933): 12.
17 No d'identification : 2402 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Il décrit le terrain, le bois (qui selon lui est une repousse, après incendie, d’une quarantaine d’années), le sol et fait des observations sur l’épaisseur de la neige. Et en conclut que la région est propice à la colonisation, et pour ce faire, il recommande au gouvernement de faire ouvrir le chemin d’hiver.

Référence
Département des terres de la Couronne et Commission géologique du Canada, Description des cantons arpentés et des territoires explorés de la province de Québec: extraits des rapports officiels d’arpentages qui se trouvent au département des terres ainsi que de ceux de la commission géologique du Canada et autres sources officielles, Québec, Imprimeur de la Reine, 1889, 18 août: 508-512.
18 No d'identification : 21487 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Il y a eu des incendies dans la forêt, surtout sur le Vermillon et entre les rivières Trenche et la Croche. Les dommages sont peu considérables. Le feu a cependant détruit une petite quantité de billots appartenant à MM. Ritchie et Cull.

Référence
Le Constitutionnel, 8 (20 juin 1870): 2, col. 5.
19 No d'identification : 21975 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Dossier sur St-Maurice Forest Protective Association par Alain Dion.

Le bureau de direction était composé de 6 directeurs, chacun représentant une des 6 plus importantes entreprises papetières de la région.

Le territoire est divisé en 4 districts:
a) St-Michel, courant les bassins des rivières Mattawin, Assomption, Maskinongé et du Loup.
b) La Tuque comprenant tout le bas St-Maurice et les rivières Trenche, Croche et Bostonnais.
c) Windigo-Flamand, Pierriche.
d) Manouan-La Loutre, regroupant tout le Haut St-Maurice et les rivières Manouan et Ruban.

Référence
Le Nouvelliste (25 avril 1928).
20 No d'identification : 21376 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
D’après mes observations antérieures, il est constaté que tout ce territoire (la rivière Pierriche jusqu’à sa source c’est-à-dire 22 milles et 37 chaînes) a passé au feu il y a une quarantaine d’années. Une étendue d’environ 1 million d’âcres de terre en superficie a été ainsi balayée par le feu. J’ai remarqué en quelques endroits des troncs d’arbres de fortes dimensions, que la conflagration générale de ces territoires avait épargnés alors. Le sol cependant paraît très propre à la culture.

D’après mes observations, la lisière de terre comprise entre la rivière Trenche et la rivière Pierriche, depuis son embouchure jusqu’à sa source, est propre à la culture, notamment l’espace compris entre le 5ième et 19ième milles, qui renferme un sol supérieur pour la culture. Et le climat est des plus favorables. La couche de neige dans cet espace était de 10 à 12 pouces le 14 février.

Je suis ensuite retourné à la rivière Trenche, allant prendre le portage qui conduit à cette rivière à l’embouchure de la rivière Pierriche.

[...] Entre l’embouchure et la source de la Trenche, la distance est de 102 milles et 21 chaînes. [...] L’espace de terrain qui va de l’embouchure jusqu’à la chute rencontrée au 6ième mille sur la Trenche est susceptible de culture et formé de bonne terre jaune. Ces places étaient autrefois richement boisées en pin. [...] Le feu comme je l’ai déjà fait remarquer sur la rivière Pierriche s’est aussi étendu jusqu’à cet endroit et est de même date. Tout cet espace de terrain traversé par la Trenche de l’embouchure jusqu’au 43e mille est très propre à faire des établissements et s’étend d’un côté jusqu’à la rivière Croche et le lac St-Jean, et de l’autre, aussi loin que l’on peut voir, le terrain est aussi propre à la culture [...] Entre les 43e et 60e milles, les côtes de la rivière sont généralement montagneuses; certains espaces cependant d’une assez grande étendue, permettraient de faire des établissements. Au-delà de la rangée des montagnes qui bordent la rivière, quoique accidenté, le terrain est susceptible de culture tant par la qualité du sol que par le climat. J’ai trouvé partout la couche de neige d’une épaisseur de 12 à 15 pouces, prise le 9 mars.

L’ensemble de ces explorations sur la rivière Trenche jusqu’à la hauteur du 120e mille approximativement me permet de dire que la partie de ce territoire ainsi connue contient environ 1 million d’âcres de terre arable. D’après mes observations prises dans le cours de ces explorations, j’ai acquis la certitude que le climat dans toutes ces forêts est tout aussi favorable pour la culture du grain qu’aux alentours du lac St-Jean.

Gagnon suggère ensuite au gouvernement de construire un chemin qui relierait le lac St-Jean à la vallée de la rivière Trenche, ce qui permettrait en attendant la construction d’une voie ferrée, à la population du lac St-Jean et les environs de se servir de ce chemin pour transporter leurs produits dans les chantiers du Haut St-Maurice, ce qui aiderait grandement la colonisation du lac St-Jean, vu les prix élevés payés pour les produits dans ces chantiers.

Référence
Département des terres de la Couronne et Commission géologique du Canada, Description des cantons arpentés et des territoires explorés de la province de Québec: extraits des rapports officiels d’arpentages qui se trouvent au département des terres ainsi que de ceux de la commission géologique du Canada et autres sources officielles, Québec, Imprimeur de la Reine, 1889, 18 août: 508-512.
21 No d'identification : 21310 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
La plus grande partie du territoire dont je parle est composée de mauvaises terres, consistant généralement en plaines dont le sol est léger et sablonneux, et dans les localités plus accidentées, lorsqu’on s’éloigne des rivières le sol est dur et l’aspect du pays est rocheux et en montagnes. Il n’est par conséquent pas approprié aux établissements, et je ne justifierai pas le gouvernement à faire des dépenses, soit pour des arpentages ou autrement dans le but de l’établir. Il y a cependant de vastes prairies le long de presque toutes les rivières; en certains endroits on peut y faire du foin en quantités presque illimitées, et dans d’autres endroits des défrichements peu coûteux donneraient les mêmes résultats. Ces prairies ont beaucoup de valeur, et à mesure que l‘exploitation des bois se développera, il s’y formera indubitablement des établissements plus ou moins considérables.

La rivière St-Maurice reçoit 24 tributaires entre Trois-Rivières et Weymontachingue, assez considérables pour le flottage des bois. En voici les noms: en commençant à Weymontachingue, les rivières Manouan, Petit-Rocher, Petit Flamand, Windigo, Flamand, Coucoucache, Pierriche, La Trenche, Vermillon, Croche, Rivière-au-Lait, Bostonnais, Petite Bostonnais, Petit Ruisseau, Montagne, des Caribous, Rivières-aux-Rats, Wessonneau, Petit Batiscan, Rivière l’Oiseau, Bête Puante, Mattawin, Mékinac, Rivière au Lac des Pêches, Shawinigan. Les obstacles que ces rivières présentent à la descente des bois peuvent être facilement surmontés.

Référence
«Rapport de Olivier Wells», Journaux de l’Assemblée législative du Canada, 11 (1852).
22 No d'identification : 19741 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Gagnon suggère au gouvernement de construire un chemin qui relierait le lac St-Jean à la vallée de la rivière Trenche, ce qui permettrait en attendant la construction de la voie ferrée à la population du lac St-Jean et les environs de se servir de ce chemin pour transporter leurs produits dans les chantiers du Haut St-Maurice, ce qui aiderait grandement la colonisation du Lac St-Jean, vu les prix élevés payés pour les produits dans ces chantiers.

Référence
Département des terres de la Couronne et Commission géologique du Canada, Description des cantons arpentés et des territoires explorés de la province de Québec: extraits des rapports officiels d’arpentages qui se trouvent au département des terres ainsi que de ceux de la commission géologique du Canada et autres sources officielles, Québec, Imprimeur de la Reine, 1889, 18 août: 508 à 512.
Index toponymique -> Trenche, Rivière