Toponyme : Radnor
Index toponymique -> Radnor
1 No d'identification : 6563 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« La pose des lisses sur le chemin du nord a été poussée avec une grande activité. On a atteint la jonction du chemin des Piles près du St-Maurice et l’on va continuer sur cette dernière voie jusqu’à Radnor où l’on doit prendre la pierre des ponts. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (22 février 1877): 2, col. 4.
2 No d'identification : 6843 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« Les travaux de terrassement du chemin de fer des Piles sont conduits avec une grande activité dans la paroisse de St-Maurice. Ils sont partagés par sections et plusieurs milles seront terminés dans le cours de cette semaine.
Le déboisement de la ligne est pratiqué jusque dans le township de “Radnor”.
Sur le chemin de fer du Nord dans les paroisses de Maskinongé, Yamachiche et la Pointe du Lac, les travaux de terrassement sont commencés la semaine dernière, et la clôture au chemin achève d’être faite sur tout le parcours. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (10 juillet 1876): 2, col. 5.
3 No d'identification : 6861 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« On a dit dernièrement au sujet du chemin de fer des Piles, que l’arrivée en cet endroit par la rive était impraticable. À ce sujet on nous informe de source certaine que ces nouvelles sont complètement fausses. L’arrivée aux Grandes Piles est parfaitement praticable et l’on n’attend que la belle saison pour continuer activement les travaux en cet endroit. Le terrassement se prolonge déjà jusqu’à peu de distance des Piles et quelques semaines de travail suffiront pour atteindre le terme du chemin. Les lisses doivent être posées sous peu jusqu’à Radnor [...] »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (25 janvier 1877): 2, col. 3.
4 No d'identification : 3216 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Qu’enfin il était depuis une quinzaine d’années l’agent et le fidèle employé de M. Hall, propriétaire du Township Radnor et d’une grande étendue de terre environnante, terrains que les cultivateurs demandent depuis longtemps mais inutilement à coloniser et que le seul moyen de forcer M. Hall à vendre ou concéder ses terres c’était d’élire un de ses amis, c’est-à-dire lui S.V. Genest. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (12 juillet 1875): 2, col. 4.
5 No d'identification : 9880 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
En 1889, à Radnor, on utilisait un fourneau de charbon de bois par jour. Il y avait 13 fourneaux à Radnor, 14 aux Piles, 6 à Ste-Thècle, 6 au lac au Sable.

Référence
Radnor; 60 ans de progrès, 1894-1954, St-Maurice, Les breuvages Radnor Ltée, 1954: 6.
6 No d'identification : 20889 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Il est prouvé également que le climat de ce territoire n’est pas défavorable à la culture des produits agricoles et qu’il existe sur tous les points de cette contrée des bandes d’une terre excellente. Il serait impossible de demander des conditions plus favorables à la colonisation.

Le commerçant de bois est le meilleur précurseur du colon: les besoins de celui-là sont les agents les plus puissants pour attirer le cultivateur à sa suite; c’est là un fait qu’on peut observer déjà sur le St-Maurice. Avant les premiers essais du commerce du bois, les défrichements étaient sinon stagnants, du moins sans grande activité, parce que, - et c’est là une des plus simples raisons qui se présenteront immédiatement à l’esprit de chacun, - plus le colon s’éloigne des voies frayées et moins il retire du fruit de son travail, à cause des dépenses qu’il doit encourir pour transporter ses produits à un marché. À présent cet ordre des choses est complètement renversé, et plus le cultivateur s’avance dans l’intérieur des terres, plus il vend chèrement les denrées dont il peut dispenser.

Le peuple a eu la pénétration de faire ces observations et nous en avons des preuves satisfaisantes dans les nouvelles colonies de Shawenegan et de Radnor et dans celle qui est derrière Berthier d’où une compagnie entreprenante a fait ouvrir un chemin d’hiver qui va jusqu’à Mattawin, à la rivière des Envies et à divers autres points.

Référence
«Rapport du commissaire des terres de la Couronne, 1856», Journaux de l’Assemblée législative du Canada, 15, 25 (1857).
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