Toponyme : Richelieu, Rivière
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1 No d'identification : 20706 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Truman Kimpton serait venu vers 1822 visiter l’endroit appelé Moustique dans le canton Hunter’s town, accompagné d’un nommé Bazile Lavoie. Il aurait acheté une grande partie de ce canton en 1823. Kimpton construisit un moulin à scie, en 1824. Dès 1825, il est signalé comme existant. Plus tard, il ajouta un moulin à farine. Il était situé dans un endroit très avantageux, près de la grande rivière du Loup, à 2 milles plus haut que le village actuel de St-Paulin, faisant alors partie de la paroisse de St-Léon. La force motrice servant à activer ce moulin était fournie par les eaux de la rivière du Loup que l’on avait barrée, en utilisant une île située au milieu de la rivière. [...] On construisit aussi des maisons pour les employés. Un magasin fut ouvert par Kimpton. Cet endroit prit dans la suite de l’importance. Il s’y forma un village. Il y avait une population de 300 personnes. Le bureau de poste fut ouvert avec courrier 5 jours par semaine, venant de St-Léon. Les propriétés de la compagnie étaient éclairées au gaz en 1835. Un chemin fut ouvert du poste au chemin de Beauvallon, continuant jusqu’à celui de Renversi, qui était la continuation de celui de l’île Laglanderie, en la paroisse de St-Léon. Le chemin du Renversis fut verbalisé en 1827. Tout le bois scié du moulin était descendu par ce chemin, en voitures, à la Rivière-du-Loup, soit une distance de 15 milles, et on le disposait près de l’ancien pont situé à quelques arpents du pont actuel des voitures. Pour éviter des côtes et avoir un chemin plus direct, Kimpton fit ouvrir une route et construire un pont sur la rivière Chacoura, entre les concessions de l’île Laglanderie et St-Charles, dans la paroisse de St-Léon. Ce riche marchand de bois avait même fait paver en madriers de pin, une bonne partie du chemin entre le poste et la Rivière-du-Loup. Chaque une vingtaine de voitures, à double attelage, transportait le bois de sciage, en suivant le chemin jusqu’à la Rivière-du-Loup. Là, il était chargé, dans des chalands, qui le transportaient au lac St-Pierre pour être chargé sur les goélettes en destination des États-Unis, par le Richelieu, ou de Québec.
En 1829, Kimpton concède certains lots dépouillés de bois de commerce. Il détenait en 1838, 16 000 âcres de terre, par achat. Le 27 octobre 1843, il acquit 4090 âcres et le 18 août 1854, 4302 âcres.

Référence
Écho de Saint-Justin (10 juin 1937): 1.
2 No d'identification : 20711 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Vers 1820, Truman Kimpton étant devenu propriétaire d’une bonne étendue de terrain dans le canton d’Hunter’s Town, bâtit et exploita un moulin à scie, situé sur la rivière du Loup, à deux milles plus haut que le village actuel de St-Paulin, connu dans la suite sous le nom de Poste. Tout le bois produit à ce moulin était descendu en voitures, à Rivière-du-Loup, soit une distance de 25 milles, et chargé dans les barges, pour expédition aux États-Unis, par la rivière Richelieu.
En 1829, Kimpton concède certains lots dépouillés du bois de commerce.
Truman Kimpton obtient par achat 4090 âcres, le 18 août 1854.
Le moulin à scie établi par Kimpton dans le canton donna l’essor à la colonisation.
Ce moulin prit de l’importance et il se forma un village à cet endroit connu sous le nom de Poste de Hunter’s Town. En 1860, ce moulin devint la propriété de William Parker comme président de la compagnie Hunter’s Town Lumber et H.J. Taylor, trésorier.

Référence
Écho de Saint-Justin (1 juillet 1925): 5.
3 No d'identification : 20714 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Vers 1820, un événement d’importance capitale survient dans la région : l’établissement d’une grande industrie. Truman Kimpton achète une vaste étendue de forêt dans le canton Hunterstown et bâtit une scierie sur la grande rivière du Loup. Kimpton améliore les chemins existants et en ouvre de nouveaux. Il bâtit sur la rivière Chacoura, entre le rang de l’île Laglanderie et celui de St-Charles, un raccourci et un pont qui porteront pendant plus d’un siècle le nom de Trémenne, celui même de l’industriel déformé par des bouches françaises.
Une bonne partie du parcours est pavée en madriers de pin pour pouvoir porter de lourdes charges qui y passent. Chaque jour en effet une vingtaine de voitures à double attelage transportent le bois de sciage depuis le moulin jusqu’à la Rivière-du-Loup. Là, les planches sont chargées dans les chalands et portées au lac St-Pierre où on les transborde sur des goélettes qui voguent vers les États-Unis par la rivière Richelieu ou par l’Atlantique.

Référence
Germain Lesage, Histoire de Louiseville: 1665-1960, Louiseville, Presbytère de Louiseville, 1961: 156.
4 No d'identification : 2450 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Les glaces du fleuve sont arrêtées depuis plusieurs jours vers le Richelieu, mais la saison est trop avancée pour que ce pont de glace soit de quelque utilité. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (16 février 1850): 2, col. 2.
5 No d'identification : 2477 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« L’eau du fleuve a passablement haussé ces jours-ci. Quelques-uns commencent déjà à redouter l’inondation. Néanmoins on nous assure qu’il n’y a, au Richelieu, aucun indice que le chenal ne soit obstrué. Comme c’est de là que nous vient généralement tout le mal, il y a encore lieu d’espérer. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (23 avril 1874): 3, col. 1.
6 No d'identification : 2610 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
L’inondation a cessé ou à peu près à la grande joie de toute la population. Depuis mercredi, l’eau avait monté rapidement tous les jours et avait déjà atteint un niveau beaucoup plus élevé que celui des années précédentes. La digue formée à la tête du Richelieu, menaçait une réédition des désastres de 1863. Le quartier St-Philippe était submergé depuis la commune jusqu’à la rue St-Georges et vers le fleuve, l’eau couvrait déjà une partie des trottoirs de la rue St-Antoine et déversait dans la rue Notre-Dame jusqu’en deça [sic] du marché à foin. Plusieurs familles avaient déménagé. Samedi à 11 heures on apprit par télégraphe que la clef du Richelieu venait de céder et que le courant entraînait avec force des débris de la digue rompue.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (21 avril 1884): 3, col. 1.
7 No d'identification : 2639 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
L’inondation a à peu près cessé, le fleuve s’est débarrassé mardi des obstacles qui l’obstruaient au Richelieu et l’eau a baissé de plusieurs pieds depuis.
On ne constate aucun dommage sérieux aux constructions inondées en cette ville dans les environs.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (28 avril 1887): 2, col. 4.
8 No d'identification : 4848 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
L’eau monte toujours graduellement. Le quartier St-Philippe est inondé ainsi qu’une grande partie de la banlieue. L’inondation menace de prendre des proportions alarmantes si la débâcle tarde encore quelques jours au Richelieu. Tous les quais sont sous l‘eau.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (26 avril 1883): 3, col. 1.
9 No d'identification : 2627 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
On fait état d’un projet visant à éviter la formation d’un pont de glace entre Montréal et Trois-Rivières, pont qui à chaque année, à la débâcle, provoque des inondations.
Il y a aussi le barrage de glaces dans le « Richelieu » qui cause des inondations dans ces régions.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (18 novembre 1886): 2, col. 2-3.
10 No d'identification : 21866 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Reconduit 9, George 4, ch. 36: autorise l’inspecteur de Montréal à nommer des assistants à William Henry (Sorel) et au village de St-Mathias sur la rivière Richelieu (subissant les mêmes examens, sujets aux mêmes règlements). Valide jusqu’au premier mai 1836.
Rien sur Trois-Rivières.

Référence
Loi 2, William 4, ch. 10, 1832.
11 No d'identification : 22287 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Avec tous ces avantages, situé le long du Saint-Laurent, très près du Richelieu, Trois-Rivières avant longtemps deviendra une des cités commerciales les plus importantes de la province.

Référence
«Rapport du comité spécial», Journaux de l’Assemblée législative du Canada, 21 (1863): 23.
Index toponymique -> Richelieu, Rivière