Toponyme : Richmond
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1 No d'identification : 348 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Lettre de Will J. Banks demandant quelles dates sont libres entre le 20 septembre et le 10 octobre, dans le but de donner 2 représentations de la « Howorth’s Grand Hibernica and Novelty Specialty Company » de Richmond (P.Q.)

Référence
Archives municipales de Trois-Rivières. Conseil municipal, Correspondance du secrétaire trésorier (greffier) de la ville, 3 septembre 1884.
2 No d'identification : 4582 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Encore hier, nous n’avons pas eu de malles par le Grand Tronc. Il paraît que le convoi d’avant-hier a déraillé à Aston en retournant à Arthabaska et que presque tous les chars ont besoin de réparation. Nous recevons nos malles de Québec et de Montréal plus régulièrement par la voie du Nord. Aujourd’hui on nous mande que l’engin étant allé à Richmond chercher d’autres chars, le convoi a encore déraillé hier soir. Nous n’aurons pas de malles par chemin de fer avant quatre ou cinq heures de l’après-midi.

Référence
Le Constitutionnel, 121 (1 avril 1870): 1, col. 5.
3 No d'identification : 6220 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« Trois-Rivières à Stanfold - Le soussigné, reconnaissant de l’encouragement qu’il a reçu l’hiver dernier, avertit de nouveau le public qu’il a repris sa ligne de diligence entre Trois-Rivières et Stanfold, en connection [sic] avec les chars du chemin de Québec et Richmond, en faisant le trajet cet hiver tous les jours, allant et revenant.
Départ : de Trois-Rivières à midi; de Stanfold à 2 h p.m.
Trajet en huit heures.
Prix : - 15s. exclusivement de la traverse du St-Laurent jusqu’au pont de glace.
N.B. : Arrivés à Stanfold, les passagers trouveront chez le soussigné un hôtel des plus confortable pour loger.
Pierre Richard. »
Stanfold, 3 déc. 1855

Référence
L’Ère Nouvelle (13 décembre 1855): 3, col. 4.
4 No d'identification : 6913 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Annonce de chemin de fer que l’on doit faire de Trois-Rivières à Stanfold ou Richmond.

Référence
L’Ère Nouvelle (20 décembre 1855): 2, col. 6.
5 No d'identification : 6915 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Résumé :
Il s’est élevé, à Trois-Rivières, à propos du chemin de fer que l’on doit bientôt ouvrir de cette ville au Grand Tronc, deux graves questions, qui causent beaucoup d’agitation, et qui paraissent occuper souverainement l’esprit public, et ces deux questions sont :
1. Le lieu précis, où l’on va placer le dépôt que l’on devra construire près de cette ville, au sud du St-Laurent.
2. Le point de jonction de la ligne en question avec celle du Grand Tronc. (Richmond ou Stanfold)

Référence
L’Ère Nouvelle (24 décembre 1855): 2, col. 5.
6 No d'identification : 6917 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Décision par les directeurs du Grand Tronc d’ouvrir un chemin de fer reliant la ligne de Québec à Richmond, aboutissant à Trois-Rivières.
Nécessité de l’amélioration des transports dans la région.

Référence
L’Ère Nouvelle (27 décembre 1855): 2, col. 1-2.
7 No d'identification : 6920 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Résumé :
Un correspondant informe le public qu’il tient de source sure que la compagnie du Grand Tronc est décidée à faire construire un embranchement de la ville de Trois-Rivières à la ligne du Grand Tronc. Le terminus sera construit probablement vis-à-vis la traverse actuelle de la ville. Le principe de Grand Tronc dans la construction du chemin de fer sera “pour la ligne la plus courte et la moins dispendieuse”. Quant au terminus sur le chemin de Québec et Richmond, il est impossible de dire s’il sera à Stanfold ou à St-Christophe. Le chemin est estimé à 200 000 livres. Trois-Rivières devra souscrire L 15 000.

Référence
L’Ère Nouvelle (7 janvier 1856): 2, col. 6.
8 No d'identification : 6924 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Éditorial sur la construction de ce chemin de fer. L’auteur propose plutôt de construire la ligne entre Trois-Rivières et Richmond au lieu de Trois-Rivières à Arthabaska. Le tracé proposé aurait l’avantage de donner à Trois-Rivières un meilleur marché pour son commerce qu’il ne pourrait avoir sur le tracé d’Arthabaska.

Référence
L’écho du St-Maurice (23 avril 1858): 2, col. 1-2.
9 No d'identification : 6994 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Le député de Richmond et Wolfe M. Picard préconise un chemin de fer qui relierait principalement Arthabaskaville et Victoriaville. Son projet va jusqu’à concevoir que Trois-Rivières pourrait être relié avec les États-Unis.

Référence
Le Constitutionnel, 114 (27 février 1871): 2, col. 1-2.
10 No d'identification : 7011 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Notre conseil a signé des requêtes aux gouvernements fédéral et local demandant des subsides pour le chemin de fer de Drummondville et Richmond. Notre municipalité a déjà payé une quinzaine de mille piastres pour le South Eastern sans aucun bénéfice. Il ne serait que juste que l’on put rembourser un peu pour des sacrifices aussi onéreux.

Référence
«Nouvelles de l’avenir», Le Trifluvien (25 février 1893): 3, col. 3.
11 No d'identification : 6909 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« Par une dépêche télégraphique, reçue en cette ville, de l’Hon. procureur général Drummond, nous apprenons que la compagnie du Grand Tronc, à la dernière assemblée du bureau de direction, a résolu qu’un arpentage et location du chemin de fer de Richmond ou Stanfold à Trois-Rivières soit fait immédiatement. L’ingénieur en chef est actuellement en route pour cette ville.

La charte pour cette voie ferrée a été obtenue pendant la dernière session du parlement, et la location de cette ligne a été arrêtée, par la compagnie, il y a déjà quelque temps.

Cette nouvelle a été reçue ici avec les plus vives acclamations. Tout le monde convient que Trois-Rivières va pour jamais sortir de cette inertie où elle a été ensevelie pendant nombre d’années, par le peu d’attention que lui ont prêtée des gouvernements incapables de découvrir et d’apprécier ses richesses naturelles qu’il était impossible à des pauvres particuliers d’utiliser. [...] »

Référence
L’Ère Nouvelle (17 décembre 1855): 3, col. 6.
12 No d'identification : 12593 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Le révérend Janus Tati, lauréat de Corpus College, Cambridge, et « Master » of the Grammar School of Richmond upon Swale, Yorkshire, annonce sa venue à Trois-Rivières et les prix de son enseignement ainsi que l’horaire des cours pour préparer au collège ou à l’université.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (14 juin 1851): 2, col. 1.
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